Trans-Amazonie

Trans-Amazonie

samedi 28 décembre 2013

ORSAY - LE DEPART


Dernier contrôle ce matin du « paquetage » avec « un coup on déleste » suivi d’un coup « on rajoute », total  nous voyagerons guère plus léger que d’habitude avec ce qu’il faut de vêtements pour la chaleur humide de l’Amazonie et ceux plus chauds pour les hauteurs de la Cordillère ; les « nus pieds » et autres chaussures pour crapahuter; la panoplie pour le bain et chacun sa serviette « poids plume ; une couverture polaire pour nuit fraîche et un sac à viande pour le bateau, et, tout le barda de la trousse d’écolier à celle du parfait bricoleur en vadrouille en vue de réparations de fortune en passant par les trousses de toilettes, celles des médocs, chacune la sienne et  une mini pharmacie pour les deux avec les anti-bio et les remèdes pour le « vas-vite » au milieu des pansements ; l’appareil photo, le netbook et les polars d’occase à semer au fur et à mesure pour moi, mes mots croisés, mon dico de poche et mes guides de voyage ; la liseuse et la tablette pour Anne, et, la bouteille de champagne pour arroser la nouvelle année … Bref, un véritable inventaire à la Prévert pour vivre 8 bonnes semaines loin de nos bases.
Il y a des fringues que nous laisserons sur place mais c’est bien le diable si d’autres aux couleurs plus locales  ne les remplacent.    
Enfin nos sacs définitivement bouclés, les dernières dispositions pour suspendre l’action de la « pieuvre administrative » pendant nos deux  mois d’absence réglées, la mise en sommeil de la maison, avalé le dernier repas pour vider définitivement le « congélo » qui ne nous jouera pas deux fois le mauvais tour de dégouliner à notre retour pour coupure de courant… Bref, nous sommes fins prêts nous aussi.
Pour la première moitié du voyage, nos amis Danielle et François nous accompagnent avant de nous laisser en cours de route poursuivre seuls notre périple. Nous nous quitterons au Sud de la Colombie, eux pour en rejoindre la côte Caraïbe au Nord, afin d’en apprécier l’eau émeraude pendant quelques jours complémentaires, avant de retrouver leur terre de Champagne, et nous pour passer en Equateur pour la vingtaine de jours qui nous restera.
 Au temps des congés « payés » et lorsque nos curiosités estivales convergeaient, nous avons ainsi partagé quelques routes comme celles du Vietnam, de l’Inde du Sud, de la Russie avec sa traversée par le « transsibérien » de Moscou à Pékin pour un premier voyage en Chine, du Sulawesi et de Bornéo sans compter les quelques escapades plus modestes en Europe, au Maghreb et jusque dans les sables du Sud-Algérien… C’est dire que nous sommes habitués à bourlinguer ensemble.
Pour l’heure nous attendons 16 heures pour « choper » le premier RER en partance pour Roissy, pour les y retrouver vers 17 heures 30, approximativement 3 heures avant notre envol qui est prévu à 20 heures 20. Nous devons voyager sur une « machine » de la TAM, Transportes Aéros Méridionais qui est une compagnie Brésilienne leader du sous-continent Américain, et au sortir de la nuit par la magie de « l’aérien » nous serons à l’aéroport international de Guarulhos de Sao-Paulo avant de repartir par la même compagnie quelques heures plus tard pour Belem où nous arriverons en début du dimanche après-midi.
La séquence Brésilienne pourra commencer.
Bonsoir et à demain…

1 commentaire: