Dernier contrôle ce matin du « paquetage » avec « un coup on déleste » suivi d’un coup « on rajoute », total nous voyagerons guère plus léger que d’habitude avec ce qu’il faut de vêtements pour la chaleur humide de l’Amazonie et ceux plus chauds pour les hauteurs de la Cordillère ; les « nus pieds » et autres chaussures pour crapahuter; la panoplie pour le bain et chacun sa serviette « poids plume ; une couverture polaire pour nuit fraîche et un sac à viande pour le bateau, et, tout le barda de la trousse d’écolier à celle du parfait bricoleur en vadrouille en vue de réparations de fortune en passant par les trousses de toilettes, celles des médocs, chacune la sienne et une mini pharmacie pour les deux avec les anti-bio et les remèdes pour le « vas-vite » au milieu des pansements ; l’appareil photo, le netbook et les polars d’occase à semer au fur et à mesure pour moi, mes mots croisés, mon dico de poche et mes guides de voyage ; la liseuse et la tablette pour Anne, et, la bouteille de champagne pour arroser la nouvelle année … Bref, un véritable inventaire à la Prévert pour vivre 8 bonnes semaines loin de nos bases.
Il y a des fringues que nous laisserons
sur place mais c’est bien le diable si d’autres aux couleurs plus locales
ne les remplacent.
Enfin nos sacs définitivement bouclés, les
dernières dispositions pour suspendre l’action de la « pieuvre
administrative » pendant nos deux mois d’absence réglées, la mise en sommeil de
la maison, avalé le dernier repas pour vider définitivement le
« congélo » qui ne nous jouera pas deux fois le mauvais tour de dégouliner
à notre retour pour coupure de courant… Bref, nous sommes fins prêts nous
aussi.
Pour la première moitié du voyage, nos
amis Danielle et François nous accompagnent avant de nous laisser en cours de
route poursuivre seuls notre périple. Nous nous quitterons au Sud de la
Colombie, eux pour en rejoindre la côte Caraïbe au Nord, afin d’en apprécier
l’eau émeraude pendant quelques jours complémentaires, avant de retrouver leur
terre de Champagne, et nous pour passer en Equateur pour la vingtaine de jours
qui nous restera.
Au temps des congés « payés » et lorsque
nos curiosités estivales convergeaient, nous avons ainsi partagé quelques
routes comme celles du Vietnam, de l’Inde du Sud, de la Russie avec sa
traversée par le « transsibérien » de Moscou à Pékin pour un premier
voyage en Chine, du Sulawesi et de Bornéo sans compter les quelques escapades
plus modestes en Europe, au Maghreb et jusque dans les sables du Sud-Algérien…
C’est dire que nous sommes habitués à bourlinguer ensemble.
Pour l’heure nous attendons 16 heures
pour « choper » le premier RER en partance pour Roissy, pour les y
retrouver vers 17 heures 30, approximativement 3 heures avant notre envol qui
est prévu à 20 heures 20. Nous devons voyager sur une « machine » de
la TAM, Transportes Aéros Méridionais qui est une compagnie Brésilienne leader
du sous-continent Américain, et au sortir de la nuit par la magie de
« l’aérien » nous serons à l’aéroport international de Guarulhos de Sao-Paulo
avant de repartir par la même compagnie quelques heures plus tard pour Belem où
nous arriverons en début du dimanche après-midi.
La séquence Brésilienne pourra
commencer.
Bonsoir et à
demain…
Bon voyage :) je vous envie ;)
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