Trans-Amazonie

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dimanche 29 décembre 2013

SAO PAULO & ARRIVEE BELEM


Bonne nuit à la suite d’un départ à l’heure de notre Boeing 777. Dans la mesure du possible les + de 60 ans, c’est nous, bénéficient de sièges « confort », c’est-à-dire là où dans l’avion on peut allonger les jambes.
Les Garçons ont passé la nuit chacun vautré dans leur siège incliné au maximum, avec pour moi les jambes horizontales avec les pieds calés dans le porte-journal, et les Filles allongées chacune de tout leur long sur une rangée de sièges libres…Mais que demande le peuple !
11 heures plus tard, nous étions à Sao Paulo. Atterrissage en extrême douceur du « Magic Red Carpet », c’est ainsi que se nomme le 777 de la TAM,  il était 7heures30 à ma montre mais 4heures30 à l’heure locale et il nous restait à « vivre » l’aéroport pendant plus de 5 heures avant de sauter dans l’avion suivant.
Et une mégapole de plus que nous ne connaissons qu’à travers son aéroport, autant dire que nous ne connaissons rien de Sao Paulo, juste survolé de jour au départ.
Comme il en faut pour tout le monde, c’est AirBus qui prit le relais avec un A320 à 11 heures du mat, heure locale, direction Belem plus au Nord. Iris Monteiro dans son bel habit d’hôtesse nous distribua un bonbon, nous expliqua sans rire ce qu’il fallait faire si nous nous « cassions la gueule », vérifia au pas de charge si nos ceintures étaient bouclées et c’était parti… Les Brésiliens sont cools et n’emmerdent pas le passager comme dans la plupart des Compagnies.
Décollage sur fond de collines « bouffées » par les favellas rampantes comme une lèpre vivace, la pluie qui nous avait accueillis avait laissé place à un soleil, certes timide mais présent, et nous étions partis pour 3heures et demi de vol pour en terminer.
Belem en vue à l’heure dite dans un écrin de forêt, d’eau et de mangrove probablement. « Que d’eau que d’eau lâche » Anne, et au milieu des bras amazoniens apparait la ville et ses tours de béton comme posée sur l’eau comme une feuille de nénuphar, fragile entre débit du fleuve et  le mascaret qui remonte au rythme des marées.
Et nous nous sommes posés à 13heures30.
En passant d’une ville à l’autre, nous avons pris une heure de décalage en plus et c’est 4heures que nous avons gagné en direction de la jeunesse !... Quand la France déjeune à midi, nous petit-déjeunerons à 8 heures…. Voilà pour ceux qui ne savent jamais dans quel sens le changement d’horaire court.
Rubinho nous attendait avec son taxi, Franck Abaddio l’hôtelier auprès de qui nous avions réservé nos chambres par internet début décembre m’avait prévenu de sa présence juste avant de partir et vers 15 heures nous nous installions au Massilia, son hôtel ; Massilia car notre homme est Marseillais !
Après 28heures de voyage de porte à porte, la douche est diablement bonne, et le repos de nos corps en capilotade dans le patio tropical du Massilia (équatorial devrais-je dire), proprement salutaire… Même pas le courage de sauter dans la petite piscine qui nous nargue.
Mon short reprend du service, les nus pieds aussi, Anne est en tenue « balinaise » et c’est encore de trop  pour braver la chaleur de plomb et l’humidité pénétrante qui nous collent à nos sièges… Et en fond du hamac en bambou pour l’ami François.
Après un coup d’orage une grosse pluie a tenté de rafraîchir l’atmosphère , en vain.
Nous avions dit 17heures, c’est donc à 17heures que nous nous sommes traînés au grand centre commercial le plus proche pour y dîner. Faut dire que nous avons, hors mis un petit sandwich de rien servi dans l’avion avec un gobelet de coca, sauté un repas de mi-journée digne de ce nom.
C’est dimanche la ville est morte, c’est dimanche notre centre commercial, un building de 5 niveaux plus au moins, 3 étages de parkings au-dessus, est bondé. Les escalators sont à la peine et les boutiques sont pleines, toute la jeunesse des environs doit-être là, les autres aussi.
Au 3ème étage ce niche le « food-court », une sorte de grand espace rempli de tables et de chaises et tout le tour des échoppes de restauration. Vous choisissez et vous allez vous asseoir, enfin vous jouer de ruse pour trouver une table de libre. Ce soir nous avons mangé double !


BOA NOITE E AMANHÃ





6 commentaires:

  1. Et bien que des bonnes nouvelles:-)

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  2. Un sacré voyage !! Il ne vous restait plus que le bateau et vous auriez utilisé tous les modes de transports existants pour vous rendre d'Orsay à Belem.
    Mais ce dernier transports et pour bientôt !
    Heureuse de vous savoir enfin arrivés.
    Bonne fin d'année
    Plein de bisous
    Laetitia

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  3. Je veux bien le croire que la douche fut diablement bonne ! En tout cas, la piscine donne envie. :)
    Bisous

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  4. Ici aussi il pleut; seule différence: la température de l'eau. A Sao Paulo vous n'avez pas perdu grand chose; de toute façon, en 5 heures, vous aviez juste le temps de profiter des embouteillages, atteindre difficilement le centre ville, et retourner à l'aéroport sans descendre du taxi.
    Bon voyage et bonne année
    Anne et Pascal

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  5. Ca y est arrive ! Et je suis vos mouvements :) Bonne suite du voyage !!

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  6. je voyage avec vous à travers les récits de Christian et les photos !
    Profitez bien de cette sacrée expédition !
    Bisous
    Christine

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