Trans-Amazonie

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mercredi 22 janvier 2014

De Medellin à Manizalès


Mercredi 22 janvier 2014
A peine déposés par un taxi à notre Hostel, vers 15heures, que le ciel s’est mis à nous tomber dessus d’une pluie tropicale résonnante. Il est vrai qu’il menaçait depuis un moment... Et puis l’accalmie est arrivée.
Une fois installés; une fois notre “logeuse” questionnée sur les “sorties” que nous pourrions envisager et la manière de les faire; une fois nos petites courses faites à la galerie marchande quasiment voisine, et enfin, une fois que nous ayons retrouvé nos “pénates” du moment... Il s’est mis à pleuvoir de plus belle et un orage fracassant s’est déchaîné pour nous mener jusqu’aux premières heures de la nuit.
Ce n’est pas que l’atmosphère ait eu besoin d’être rafraîchie, nous nous retrouvons entre 1800 et 2200 mètres d’altitude, suivant que nous sommes dans les parties basses ou en parties hautes car la ville ressemble à un emballage à œufs à l’envers, en version 2 douzaines pour le moins mais dans le désordre bien entendu... Et donc j’y arrive, nous avons perdu en température... Pas besoin de clim dans les chambres.
Ce matin nous avons, à la Gare routière du Sud où un taxi nous a conduit, attrapé le premier car en partance pour Manizales et il était 8heures30, quand dans une ambiance de pollution avancée, nous avons pris la route pour le Sud.
200 kilomètres c’est en principe vite parcouru... Mais compte-tenu d’un faux départ; compte-tenu surtout des embouteillages du matin à traverser le Sud de Medellin qui n’en finissait pas; compte-tenu d’une route qui n’est que virages tout en étant en même temps que montées et descentes; compte-tenu des passages en travaux qui nécessitaient l’alternance de la circulation; compte-tenu des accidents  statistiquement inévitables du fait que cette route est un tronçon de la “Panaméricaine” et que tout le trafic routier Nord-Sud du Sous-Continent l’emprunte; compte-tenu que notre mythique route n’a que deux modestes voies à proposer; enfin compte-tenu d’un stop restauration en surplomb du “Rio Cocau” que nous avions retrouvé plus en amont ... Eh bien nous avons mis 5 heures30 pour si peu de kilomètres. Pourtant, dès qu’il le pouvait, notre “pilote” était pied à la planche.
Mais la ballade fût bien belle dans ces montagnes d’entre les deux Cordillères, Centrale et Occidentale, et que la Colombie est encore plus verte que nous le pensions... Peut-être par rapport au souvenir que nous avons gardé des Andes Péruviennes, plus âpres à la vie.
D’après notre “logeuse” il paraît que demain, qui est un jour plus vieux, ne le sera en fait pas... Pluvieux !
Croisons les doigts car nous avons prévu aller à la découverte de “la Zona Cafetera” dès demain, nous sommes à Manizalès pour ça, et nous aimerions bien passer la journée au soleil.   
Buenas noches y mañana













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