Trans-Amazonie

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mercredi 15 janvier 2014

LETICIA - BOGOTA


Lundi 13 janvier 2014
Faute d’un internet correct pour trouver un hôtel à Bogota, François et Danielle sont passés par l’Agence de l’hôtel pour nous réserver deux chambres à notre arrivée, c’est donc le coeur léger que nous avons pris le taxi vers 9heures15 ce matin en direction de l’aérodrome de Léticia... Difficile de parler d’aéroport !
L’A320 de la “Chile” a décollé à l’heure et nous atterrissions deux heures plus tard, il était 13heures30.
L’avion a vite pris de la hauteur sur la forêt avec l’Amazone en arrière plan, avant de passer au dessus du plafond nuageux, au revoir l’Amazonie et peut être à jamais, ainsi va la vie !
Nous avons bien aimé nos 3 jours à Leticia et toutes ces rencontres directes avec les amis Amérindiens de Marine. Jolie rencontre aussi.
Ce n’est guère que dans la dernière demi-heure, alors que nous survolions l’Altiplano entre les deux cordillères,  que nous avons vu un sol organisé en de multiples parcelles avec hameaux et petits villages, puis un parterre de serres totalisant des dizaines et dizaines d’hectares, chacun sait qu’avec son voisin Equatorien, le Colombien est un important producteur de fleurs pour l’exportation... Des roses surtout.
Bogota... 15° peut-être sous le soleil.
En sortant de l’aéroport, déjà en prenant le taxi, la pollution nous a agressés, et le manque d’air nous a retiré toute envie de presser le pas. Bogota est la troisième Capitale plus haute au monde, après La Paz et Quito : 2600 mètres. Le souffle est court chez les Garçons, moins chez les Filles. Anne a retrouvé la pêche !
Nous avons presque l’impression de débarquer dans une grande ville européenne avec une belle vision d’un grand axe routier, aux accotements aussi verdoyants qu’impeccables, filant presque rectilignement vers la ville qui s’est vite dessinée de buildings et de gros immeubles en bon état. En arrière plan, sur les hauteurs, Montserat qui sera vite au programme.
D’emblée, force a été de constater que l’économie Colombienne étale un dynamisme certain. Le parc automobile nous apparaît en être le témoignage le plus immédiat, poids lourds “américains”, beaucoup de petites cylindrées mais aussi des grosses, en très bon état.
Des petits taxis jaunes partout.
Notre hôtel a été choisi pour sa proximité immédiate avec “la Candelaria”, le centre historique de Bogota, et nous découvrons une très belle demeure de style colonial espagnol, aménagée en hôtel et joliment restaurée. L’Amber, puisque c’est ainsi qu’il se nomme, est un peu écrassé par un environnement moins classe mais une Bogota moderne et trépidante a depuis 200 ans environ enserrée ses beaux restes de constructions plus “utilitaires”... Comme partout
Objectif du reste de l’après-midi, casser une petite croûte pour compléter la mini collation de l’avion, regarder les offres existantes de “tours” pour les environs de la ville afin de juger de ce que sera la longueur de notre présence dans la Capitale de la Colombie et le moment d’en partir pour aller à la rencontre de ce que nous voulons visiter et que nous ne pourrons pas faire de Bogota. Pas compliqué mais il faut en passer par là.
En fin d’après-midi, nous avons trouvé un “tour” pour le lendemain auprès du bureau tourisme d’un hostel situé dans “la Candelaria” avec l’avantage complémentaire que nous avons parcouru nombre de petites rues d’un quartier bien séduisant, fait de maisons basses et très colorées, “branché” et très vivant.
Au hasard de nos déambulations, nous avons croisé notre petit couple Marseillais que nous avions rencontré sur le dernier bateau et nous nous sommes dits que la prochaine fois ce serait sur la Canebière.
La recherche d’un vrai restaurant pour le soir nous a amenés par une grande artère piétonne, jusqu’à la place Simon Bolivar, mais tous les syndicats, banderolles en mains et porte-voix hurlants, nous ont fait rebroussé chemin... La tension nous a semblé forte et la présence policière peu rassurante pour des paisibles voyageurs comme nous.  
Difficile de trouver un estaminet sympa, nous nous sommes rabattus sur une espèce de fast-food comme il en pullule ici me semble-t’il, et nous nous sommes contentés de pâtes qui se sont révellées être à la gastronomie ce que le pain “azim” est à la boulange !
Et nous sommes rentrés à notre bel hôtel... Demain est un autre jour.
Buenas noches y mañana
























2 commentaires:

  1. Mise à part un bon plateau de fromage sur lequel vous allez vous jeter à votre retour, j'ai comme l'impression que vous prenez le plein de souvenirs.
    A Paris il pleut et ce soir nous allons voir le spectacle que vous nous avez offert et un pti resto avant . Bisous
    Christine

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  2. Danièle, j'ai lu tes pensées : "cervéza Aguila" en plusieurs exemplaires ! Beer or deth, voilà où vous en êtes . Je vous attends de pied ferme au retour; ça va être bilan hépatique, gammaGT, soufflage dans le ballon, j'en-passe-et-des-meilleures. La cure de désintox vous attend, bande de petits salopards.
    Bon, allez, tchin, à votre santé.
    P

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