Lundi 13 janvier 2014
Faute d’un internet correct pour
trouver un hôtel à Bogota, François et Danielle sont passés par l’Agence de l’hôtel
pour nous réserver deux chambres à notre arrivée, c’est donc le coeur léger que
nous avons pris le taxi vers 9heures15 ce matin en direction de l’aérodrome de
Léticia... Difficile de parler d’aéroport !
L’A320 de la “Chile” a décollé à
l’heure et nous atterrissions deux heures plus tard, il était 13heures30.
L’avion a vite pris de la hauteur
sur la forêt avec l’Amazone en arrière plan, avant de passer au dessus du
plafond nuageux, au revoir l’Amazonie et peut être à jamais, ainsi va la vie !
Nous avons bien aimé nos 3 jours
à Leticia et toutes ces rencontres directes avec les amis Amérindiens de
Marine. Jolie rencontre aussi.
Ce n’est guère que dans la
dernière demi-heure, alors que nous survolions l’Altiplano entre les deux
cordillères, que nous avons vu un sol
organisé en de multiples parcelles avec hameaux et petits villages, puis un
parterre de serres totalisant des dizaines et dizaines d’hectares, chacun sait
qu’avec son voisin Equatorien, le Colombien est un important producteur de
fleurs pour l’exportation... Des roses surtout.
Bogota... 15° peut-être sous le
soleil.
En sortant de l’aéroport, déjà en
prenant le taxi, la pollution nous a agressés, et le manque d’air nous a retiré
toute envie de presser le pas. Bogota est la troisième Capitale plus haute au
monde, après La Paz et Quito : 2600 mètres. Le souffle est court chez les
Garçons, moins chez les Filles. Anne a retrouvé la pêche !
Nous avons presque l’impression
de débarquer dans une grande ville européenne avec une belle vision d’un grand
axe routier, aux accotements aussi verdoyants qu’impeccables, filant presque
rectilignement vers la ville qui s’est vite dessinée de buildings et de gros
immeubles en bon état. En arrière plan, sur les hauteurs, Montserat qui sera
vite au programme.
D’emblée, force a été de
constater que l’économie Colombienne étale un dynamisme certain. Le parc
automobile nous apparaît en être le témoignage le plus immédiat, poids lourds
“américains”, beaucoup de petites cylindrées mais aussi des grosses, en très
bon état.
Des petits taxis jaunes partout.
Notre hôtel a été choisi pour sa
proximité immédiate avec “la Candelaria”, le centre historique de Bogota, et
nous découvrons une très belle demeure de style colonial espagnol, aménagée en
hôtel et joliment restaurée. L’Amber, puisque c’est ainsi qu’il se nomme, est
un peu écrassé par un environnement moins classe mais une Bogota moderne et
trépidante a depuis 200 ans environ enserrée ses beaux restes de constructions
plus “utilitaires”... Comme partout
Objectif du reste de
l’après-midi, casser une petite croûte pour compléter la mini collation de
l’avion, regarder les offres existantes de “tours” pour les environs de la
ville afin de juger de ce que sera la longueur de notre présence dans la
Capitale de la Colombie et le moment d’en partir pour aller à la rencontre de
ce que nous voulons visiter et que nous ne pourrons pas faire de Bogota. Pas
compliqué mais il faut en passer par là.
En fin d’après-midi, nous avons
trouvé un “tour” pour le lendemain auprès du bureau tourisme d’un hostel situé
dans “la Candelaria” avec l’avantage complémentaire que nous avons parcouru
nombre de petites rues d’un quartier bien séduisant, fait de maisons basses et
très colorées, “branché” et très vivant.
Au hasard de nos déambulations,
nous avons croisé notre petit couple Marseillais que nous avions rencontré sur
le dernier bateau et nous nous sommes dits que la prochaine fois ce serait sur
la Canebière.
La recherche d’un vrai restaurant
pour le soir nous a amenés par une grande artère piétonne, jusqu’à la place
Simon Bolivar, mais tous les syndicats, banderolles en mains et porte-voix
hurlants, nous ont fait rebroussé chemin... La tension nous a semblé forte et
la présence policière peu rassurante pour des paisibles voyageurs comme nous.
Difficile de trouver un estaminet
sympa, nous nous sommes rabattus sur une espèce de fast-food comme il en
pullule ici me semble-t’il, et nous nous sommes contentés de pâtes qui se sont
révellées être à la gastronomie ce que le pain “azim” est à la boulange !
Et nous sommes rentrés à notre
bel hôtel... Demain est un autre jour.
Buenas noches y mañana
Mise à part un bon plateau de fromage sur lequel vous allez vous jeter à votre retour, j'ai comme l'impression que vous prenez le plein de souvenirs.
RépondreSupprimerA Paris il pleut et ce soir nous allons voir le spectacle que vous nous avez offert et un pti resto avant . Bisous
Christine
Danièle, j'ai lu tes pensées : "cervéza Aguila" en plusieurs exemplaires ! Beer or deth, voilà où vous en êtes . Je vous attends de pied ferme au retour; ça va être bilan hépatique, gammaGT, soufflage dans le ballon, j'en-passe-et-des-meilleures. La cure de désintox vous attend, bande de petits salopards.
RépondreSupprimerBon, allez, tchin, à votre santé.
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