Trans-Amazonie

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lundi 1 septembre 2014

GUAYAQUIL



Lundi 17 février 2014
Nous avons pris l’avion de retour avec un sentiment partagé sur les Galapagos. D’un côté, nous avons passé une semaine de détente ensoleillée plus « balnéaire » que nous pensions la vivre, grâce en partie au confort de notre hôtel mais aussi à nos sorties « bateaux » dont nous sommes friands, mais de l’autre, nous pensions débarquer à « Jurassic park » et nous nous sommes retrouvés à « Fourmi-land » tant le décalage entre ce que nous pensions découvrir comme bébêtes et la réalité, est de taille, dans les deux sens de l’expression.
Certes les tortues méritent leur réputation de gigantisme mais les iguanes que nous pensions êtres gros comme des kangourous, sont guère plus importants que des lapins avec une queue de lézard. Les lions de mer n’étaient pas une découverte, nous en avions vus de plus belle taille, au Pérou, en Nouvelle-Zélande et même à San Francisco, et pour les pingouins, nous avons joué avec eux en Terre de feu alors que nous ne les avons vus que de loin cette fois-ci.
Certes les tortues méritent leur réputation de gigantisme, mais à Tahiti dans les années 50 pour ce qui me concerne, je faisais « du cheval » en grimpant dessus, j’avais 10 ans et comme des galopins nous nous introduisions dans le jardin du gouverneur où quelques spécimens gambadaient, les tortues plus que centenaires venaient des Galapagos précisément… Donc rien de bien neuf pour moi, et sans savoir où, Anne avait de son côté l’impression d’en avoir déjà vues.
Nous avons passé la matinée à rejoindre l’aéroport, et à attendre gentiment l’heure de décollage, et l’heure de décalage rattrapée, nous posions nos roues à 15heures sur la piste de Guayaquil.
L’arrivée sur Guayaquil fût aussi passionnante que pour l’aller… Que d’eau entre le delta et les rizières inondées s’étalant à la manière d’un vaste vitrail monochrome dans le paysage, et à perte de vue.
Sur le chemin de notre hôtel, nous avons demandé au taxi de faire un stop à la gare routière, voisine de l’aéroport, pour y réserver nos billets de bus pour le lendemain, Montanita sur la côte, pour un vrai séjour « balnéaire » de trois jours pleins.
Nous avons retrouvé avec plaisir le boulevard du 9 octobre, ses larges trottoirs vivants de tous ses promeneurs, de ses beaux immeubles, puis le Malecon dans son architecture futuriste, en le parcourant dans sa partie Nord cette fois-ci. Et nous avons passé un bon et long moment devant une bière, à discourir avec un couple Egypto-Allemand qui parlait un « anglais » à la hauteur du mien… Et puis en remontant le boulevard, nous nous sommes offerts une belle parillada pour deux que nous aurions pu manger à trois sans toutefois ne pas regretter de n’être que deux !
Demain notre bus est à 13heures, de quoi ne pas nous presser au réveil tout en ayant une matinée devant nous pour refaire un tour de rues.






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