Trans-Amazonie

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lundi 1 septembre 2014

MONTAÑITA



Mardi 18 février 2014
Après avoir amplement pris notre temps au réveil et petit déjeuner dans le petit resto au pied de l’hôtel, notre matinée à Guayaquil releva plus de l’étape« technique » que « touristique »… A faire « des sous » pour la dernière ligne droite, à répondre aux mails et faire quelques recherches sur internet au sujet de l’hôtellerie qui pouvait nous attendre, avant de déjeuner tôt pour avoir le temps de gagner la gare routière sans précipitation... "Cool Raoul" !
Curieusement nous avons refait par la route la partie terrestre que nous avions survolé la veille sitôt le continent rejoint, une région plate et vite sablonneuse au fur et à mesure que nous nous rapprochions de l’océan suivant une direction plein Ouest, avant de piquer vers le Nord en longeant le littoral pour gagner notre station balnéaire quelques 70 kilomètres plus haut.
Le Lonely-Planet qui date de 2009 ne dit strictement rien sur Montanita, au contraire du Routard de 2011 qui en substance écrit : « c’est un village qui est devenu très à la mode, à l’ambiance jeune très « sea, sex and sun » où l’on se croirait à  hippie-land…Les rues sont en terre et la plupart des hôtels sont bâtis en bois et en bambou… Sauf que 2 années plus tard, le béton a fait son apparition comme troisième élément de construction et la ville continue de croître à coups d’extensions de ce qui existe, en hauteur quand la largeur ne les permet pas, et suivant de nouveaux chantiers qui s’animent de partout.
Au départ, on imagine qu’une bande de jeunes ont découvert le site pour en faire un véritable spot de surf… Le fait est que les rouleaux du Pacifique viennent s’écraser sur le sable avec force écume.
Bref nous avons débarqué dans un vaste capharnaüm, à l’asiatique pour le décorum mais internationale pour la faune, avec néanmoins une jeunesse Equatorienne qui nous ramène en Amérique du Sud. On imagine bien que tout ce petit monde ne fume pas que de l’eucalyptus, surtout  au « Pakalolo », un hôtel qui par son nom affiche la couleur. Il nous a bien fallu deux tours de patelin à traîner nos sacs pour faire celui des hébergements, souvent « glauques » comme l’hôtel que nous avions repéré le matin même sur internet, et à l’écart du « bordel musical »  généré par les restos et bars de toutes sortes. Nous avons élu domicile dans un établissement plus proche de nos aspirations de repos dans le calme, une grande chambre avec kitchenette, belle salle de bain et grand balcon sur la rivière, la plage et la mer en perspective pour les couchers de soleil.
Sans oublier un grand écran plat devant lequel nous avons dîné et passé la soirée, bien calé dans notre « king bed » à regarder la retransmission des jeux olympiques… Un spectacle enneigé sous l’équateur ! 





Du mercredi 19 au vendredi 21 février 2014
Nous venons de passer trois jours au programme unique, plus « sea and sun que sex », quoique… Une vraie parenthèse de temps suspendu avant de retrouver le vieux continent et son agitation de « sauvage », sa répression routière et tutti quanti. Depuis 2 mois, nous n’avons pas vu un seul radar vous piégeant à tout va pour alimenter les caisses publiques !
Réveils en douceur, petits-déjeuners sur le toit- terrasse, bain de mer et plage-lecture en chaise longue le matin, resto çà et là pour le déjeuner, sieste, lecture et scrabble à l’ombre sur notre terrasse, plongée dans l’atmosphère « babacool » de Montanita en seconde partie de l’après-midi, petites courses dans les petits markets du bled et mojito au spectacle de la rue de notre bar favori et enfin, soirée à l’hôtel devant les jeux olympiques.
Le matin du dernier jour, nous avons acheté nos billets de bus pour le lendemain, départ 10heures.





















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